Steidlville

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Search results for “"Jacob Holdt"”

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  • United States 1970-1975
    In the early 1970s, when Jacob Holdt first arrived in the US with 40 dollars in his pocket, he planned to travel quickly across the country to South America. But, totally shocked and fascinated by what he discovered, he ended up staying five years. His family could scarcely believe the letters he sent them detailing the poverty he saw, so his father sent him a cheap amateur camera in order that Holdt could send home proof of his claims. Living as a vagabond, selling his blood twice a week, hitch-hiking over 100,000 miles, he depicted an incredible and unique portrait of America and its underclass. He befriended whomever offered him a lift in their car and a lift frequently became an offer to stay a few days. He never said no and ended up visiting more than 350 homes where he photographed the people he lived with: poor blacks from the ghettos, millionaires, junkies, members of the Ku Klux Klan. Holdt’s images echo the pictures of the F.S.A. and together with the work of another Dane Jacob Riis, his series have widely inspired the film-maker Lars von Trier for the movies Dogville and Manderlay.
  • United States 1970 - 1975, French Edition
    C’est dans les années 70 que Jacob Holdt décide de traverser les Etats-Unis avec seulement quarante dollars en poche. A la fois fasciné et terrifié par ce pays (alors en pleine guerre du Vietnam), le jeune homme, qui devait juste y passer quelques jours, y vagabonde pendant cinq années. Années d’errance sur les routes de cet immense territoire, à pied ou en stop, comme un vrai routard. De ce périple, il relate ses errements et ses découvertes dans des lettres adressées à son père pasteur. Sceptique, ce dernier, qui a du mal à croire que le Nouveau Monde puisse engendrer tant de misère sociale, de dénuement et de violence, lui enverra un petit appareil photo afin qu’il témoigne. Rentré au Danemark en 1976, Jacob Holdt organise des projections de ses diapositives, qui rencontrent un grand succès, lui assurent une existence médiatique et le conduisent à publier, en 1978, American Pictures, best-seller illustré de sept cents photographies. Les images frappent par leur crudité, leur étonnante simplicité et, en même temps, la dimension spirituelle qu’elles dégagent, le constat sans détour de la banalité du mal et de la misère. Lars von Trier, qui revendique l’influence du photographe, particulièrement pour ses films Dogville et Manderlay, souligne que Jacob Holdt met à mal aussi bien la résignation de certaines couches de la population noire que la bonne conscience déplacée des Blancs .
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